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Économie

Trois entreprises gabonaises visent la Bourse de la Cemac

Le Gabon place trois sociétés dans la short-list des futurs candidats à la BVMAC.

L'Unité de gestion des réformes des institutions financières de la Cemac a dévoilé ses résultats le 10 juillet. Trois sociétés gabonaises figurent parmi les candidats retenus pour rejoindre la Bourse des valeurs mobilières de l'Afrique centrale. Une étape concrète vers un marché financier régional plus actif.

Bâtiment symbolisant une institution financière régionale en Afrique centrale
La BVMAC, Bourse régionale de la Cemac basée à Douala, pourrait accueillir de nouvelles entreprises gabonaises.

Ce qu'il faut savoir

L'annonce est tombée le 10 juillet. L'Unité de gestion des réformes des institutions financières (UGRIF) de la Cemac a publié les résultats de son avis à manifestation d'intérêt, lancé en mars dernier. Objectif de cette démarche : renforcer les capacités du marché financier régional et identifier des entreprises capables d'y entrer.

Résultat pour le Gabon : trois sociétés figurent désormais parmi les futurs candidats à une entrée en Bourse sur la BVMAC, la Bourse des valeurs mobilières de l'Afrique centrale, basée à Douala.

Pourquoi ça compte pour le Gabon

Un marché financier régional qui fonctionne, c'est un outil pour les entreprises pour lever des fonds autrement qu'en passant uniquement par les banques. Pour le Gabon, voir trois de ses sociétés dans cette sélection, c'est un signal : le tissu économique national dispose d'acteurs jugés capables de franchir ce cap.

Cela s'inscrit dans un mouvement plus large de la Cemac pour dynamiser sa Bourse commune, souvent jugée peu liquide depuis sa création. Chaque nouvelle entreprise cotée renforce la profondeur du marché et peut, à terme, faciliter l'accès au financement pour d'autres sociétés gabonaises.

Les zones d'ombre à surveiller

Le communiqué de l'UGRIF ne détaille pas, à ce stade, les noms des trois sociétés gabonaises concernées, ni le calendrier précis d'une éventuelle introduction en Bourse. Rien n'est encore acté : figurer parmi les candidats retenus dans un avis à manifestation d'intérêt ne garantit pas une cotation effective.

Selon nos informations, cette étape reste préliminaire dans un processus qui peut prendre plusieurs mois, voire davantage, avant une entrée réelle sur le marché.

Et maintenant ?

La suite du processus devra préciser l'identité de ces sociétés et les étapes à venir. Pour les Gabonais qui suivent l'économie nationale, c'est un dossier à garder à l'œil : chaque entreprise cotée est une nouvelle porte ouverte vers l'investissement régional et une preuve que le secteur privé gabonais pèse dans la zone Cemac.

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