EN DIRECTL'actualité du Gabon en continu, vérifiée et mise en perspective.
Économie

Souveraineté alimentaire : nouvelle étape pour la filière avicole

Le ministère de l'Agriculture et la Centrale d'achat du Gabon annoncent une avancée conjointe pour produire plus de poulet localement.

Le ministère de l'Agriculture et la Centrale d'achat du Gabon ont annoncé ce jeudi 6 août une nouvelle étape dans le développement de la filière avicole nationale. Objectif affiché : réduire la dépendance du pays aux importations de volaille. Les modalités précises du dispositif restent à détailler dans les prochains jours.

Poulets dans un poulailler d'élevage au Gabon
La filière avicole gabonaise au cœur d'une nouvelle initiative pour réduire les importations.

Un signal fort pour le poulet gabonais

Ce jeudi 6 août, le ministère de l'Agriculture et la Centrale d'achat du Gabon (CAG) ont fait une annonce commune. Elle porte sur la filière avicole, autrement dit tout ce qui touche à l'élevage de poulets et à la production d'œufs dans le pays.

Les deux institutions parlent d'une nouvelle étape vers la souveraineté alimentaire. En clair : produire davantage sur le sol gabonais ce que le pays achète aujourd'hui à l'étranger.

Pourquoi ça compte

Le poulet est l'une des viandes les plus consommées au Gabon, du marché de Mont-Bouët aux tables familiales de l'intérieur du pays. Une bonne partie de cette consommation vient encore de l'extérieur, ce qui expose les prix aux aléas du transport et des marchés internationaux.

Développer une production locale plus forte, c'est viser des prix plus stables et une filière qui fait vivre des éleveurs, des couvoirs et des emplois au Gabon. La Centrale d'achat du Gabon, bras de l'État chargé de sécuriser l'approvisionnement en produits de première nécessité, se positionne ici comme un relais direct entre la production et les points de vente.

Ce qui reste à préciser

À ce stade, une seule communication officielle a été diffusée. Elle confirme l'existence de cette collaboration et son ambition, sans détailler les volumes visés, le calendrier ni les moyens engagés.

Tam-Tam suit ce dossier de près et publiera les précisions dès qu'elles seront communiquées par les autorités. Pour les éleveurs et les consommateurs gabonais, la prochaine étape sera de voir cette annonce se traduire par des actions concrètes sur le terrain, dans les fermes comme dans les rayons.

À lire aussi