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Société

Tourisme : l'Italie et le Gabon planchent sur l'accès aux sites

L'ambassadeur d'Italie reçu à Libreville pour évoquer l'accessibilité des destinations touristiques gabonaises.

L'ambassadeur d'Italie au Gabon, Stefano Moscatelli, a été reçu au cabinet de la ministre du Tourisme durable et de l'Artisanat, Marcelle Ibinga épouse Itsitsa. Au menu : l'accessibilité des sites touristiques, un frein connu au développement du secteur.

Rencontre officielle entre l'ambassadeur d'Italie et la ministre gabonaise du Tourisme dans un bureau ministériel
L'ambassadeur d'Italie Stefano Moscatelli reçu au ministère du Tourisme durable, à Libreville.

Une audience, trois acteurs clés

Stefano Moscatelli n'était pas seul. À ses côtés, Federico Grillon, directeur technique de Gabon Wildlife, et Marco Zangrilli, directeur général d'Africa Airlines. Trois profils qui disent l'angle de la rencontre : transport, faune, diplomatie.

Face à eux, la ministre Marcelle Ibinga épouse Itsitsa, qui pilote le Tourisme durable et l'Artisanat depuis Libreville.

L'accessibilité, nerf de la guerre

Le sujet central : comment rendre les destinations gabonaises plus faciles à atteindre. Un enjeu simple à comprendre pour qui a déjà tenté de rejoindre un parc national ou une plage reculée du pays : routes, liaisons aériennes, logistique. Sans accès fluide, pas de flux touristique durable.

C'est précisément là qu'interviennent les deux invités venus avec l'ambassadeur. Africa Airlines représente le volet transport aérien, souvent cité comme un goulot d'étranglement pour relier Libreville aux zones touristiques. Gabon Wildlife, de son côté, travaille sur la valorisation de la faune, l'un des principaux atouts du pays face aux visiteurs internationaux.

Ce que ça peut changer, concrètement

Aucune décision ni chiffre n'a été communiqué à l'issue de cette séance de travail. Il s'agit, à ce stade, d'un échange de vues entre partenaires, pas d'un accord signé.

Mais le signal est là : des opérateurs privés et une représentation diplomatique européenne s'assoient à la table du ministère pour discuter concrètement d'un frein connu du tourisme gabonais. Si cette dynamique se traduit par des projets d'infrastructures ou de nouvelles liaisons, ce sont les visiteurs, mais aussi les Gabonais des zones enclavées, qui pourraient en bénéficier.

À suivre : les prochaines étapes de ce dialogue entre Libreville et ses partenaires du secteur.

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