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International

Togo : le gouvernement dément la rumeur des « disparitions d'organes »

Une rumeur virale sème la panique à Lomé, les autorités appellent au calme.

Une rumeur folle circule au Togo depuis plusieurs jours : des personnes affirmeraient perdre leurs organes génitaux au simple contact d'un inconnu. Le Ministère de la Sécurité togolais a démenti cette information et appelle la population à ne pas céder à la panique.

Illustration d'un communiqué officiel gouvernemental avec drapeau du Togo
Le Ministère togolais de la Sécurité appelle au calme face à une rumeur virale.

Une rumeur qui inquiète

Depuis quelques jours, une histoire circule à toute vitesse au Togo. Elle parle de disparitions d'organes génitaux provoquées par un simple contact physique avec un inconnu.

Cette rumeur a semé la peur dans plusieurs quartiers. Certains habitants disent avoir vu des scènes de panique ou d'agressivité envers des personnes soupçonnées.

La réponse du gouvernement

Face à cette montée de tension, le Ministère togolais de la Sécurité est monté au créneau. Dans un communiqué daté du samedi 11 juillet 2026, les autorités affirment que cette rumeur est fausse.

Le Colonel Madjoulba, à la tête de ce ministère, a lancé un appel clair : "Stop à la panique !". Il demande à la population de garder son calme et de ne pas se fier à ces informations non vérifiées.

Des sanctions annoncées

Le communiqué va plus loin. Il annonce des sanctions contre les auteurs de violences liées à cette rumeur. Autrement dit : ceux qui agressent des personnes accusées à tort risquent des poursuites.

Cette mesure vise à protéger les citoyens innocents pris pour cible par la peur collective.

Ce qu'il faut retenir

Cette information provient pour l'instant d'une seule source disponible, ce qui invite à la prudence. Aucune autre confirmation indépendante n'a pu être recueillie à ce stade.

Le message des autorités togolaises est simple : ne pas relayer ni croire les rumeurs non vérifiées, et laisser la justice traiter les cas de violence. L'affaire est à suivre.

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