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Société

Oyem : deux hommes arrêtés pour un présumé trafic d'ossements humains

À Oyem, une enquête met au jour une affaire aussi macabre qu'inquiétante.

Deux jeunes hommes ont été interpellés à Oyem, dans le Woleu-Ntem. En cause : un présumé trafic d'ossements humains. L'enquête est en cours, les circonstances précises restent encore floues.

Vue d'une rue d'Oyem au Gabon
Oyem, chef-lieu du Woleu-Ntem, où l'enquête a été ouverte.

Ça s'est joué à Oyem, chef-lieu du Woleu-Ntem, à plus de 600 km de Libreville. Deux suspects ont été mis aux arrêts dans le cadre d'une enquête portant sur un présumé trafic d'ossements humains.

L'affaire, encore à ses débuts sur le plan judiciaire, a de quoi glacer. Un trafic de restes humains touche à l'un des interdits les plus lourds de la société gabonaise, où le respect dû aux morts et aux sépultures reste une ligne rouge absolue.

Ce que l'on sait, ce que l'on ignore encore

À ce stade, seule l'interpellation des deux hommes est confirmée. L'origine des ossements, leur provenance exacte, la destination supposée du trafic ou les motivations des suspects n'ont pas été précisées publiquement. Aucune source officielle n'a pour l'instant détaillé le déroulement des investigations.

La prudence s'impose donc sur les détails de l'enquête, qui reposent pour le moment sur une information unique, non encore recoupée par d'autres sources.

Pourquoi ça compte pour Oyem et le Woleu-Ntem

Ce type d'affaire, si elle se confirme, touche directement à la sécurité des cimetières et au respect des sépultures dans la province. Les habitants d'Oyem, comme ailleurs au Gabon, sont particulièrement sensibles à tout ce qui touche à la profanation ou au commerce de restes humains, souvent associés dans l'imaginaire collectif à des pratiques occultes.

Les autorités locales sont attendues sur la suite donnée à ce dossier : identification complète des faits, qualification pénale retenue, et éventuelles autres personnes impliquées. Tam-Tam suivra l'évolution de cette enquête et apportera toute précision utile dès qu'elle sera confirmée par les autorités compétentes.

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