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Société

Libreville avant le 17 août : la chasse aux zones sombres est lancée

Un sous-comité passe la capitale au crible pour repérer les artères mal éclairées avant la fête de l'Indépendance.

Le sous-comité Énergie du Comité national des fêtes a sillonné mardi les grands axes de Libreville. Objectif : lister les rues et quartiers où l'éclairage public manque, avant le 17 août. Une opération de terrain, discrète mais concrète, qui doit précéder les travaux.

Rue de Libreville la nuit avec un lampadaire non fonctionnel
Le sous-comité Énergie a répertorié les axes de la capitale où l'éclairage public est insuffisant.

Une tournée pour dresser l'état des lieux

Des équipes du sous-comité Énergie ont parcouru plusieurs axes principaux de la capitale mardi. Le but : établir un diagnostic précis des secteurs où l'éclairage public fait défaut, à un mois de la fête de l'Indépendance.

Ce repérage n'est pas anodin. Chaque année, les préparatifs du 17 août mobilisent plusieurs sous-comités thématiques — voirie, sécurité, énergie — chargés de remettre Libreville en état avant les célébrations officielles.

Ce que ça change pour les Librevillois

Une rue mal éclairée, c'est un risque d'accident, un coin propice aux vols, un trottoir que l'on évite après la tombée du jour. Identifier ces zones d'ombre est la première étape avant toute intervention technique : remplacement de lampadaires, raccordement, réparation de pannes.

Selon nos informations, ce diagnostic doit désormais être transmis aux services compétents pour programmer les travaux. Aucune liste précise de quartiers concernés n'a été communiquée pour l'instant, ni de calendrier détaillé de remise en état.

Un chantier parmi d'autres avant le 17 août

La capitale se prépare traditionnellement à accueillir défilés, cérémonies officielles et grand public autour de cette date. L'éclairage public fait partie des chantiers de courtoisie urbaine, au même titre que la propreté des artères ou la signalisation.

Reste à voir si les zones identifiées seront effectivement traitées avant le jour J. Un mois, c'est court pour des travaux d'infrastructure, mais suffisant pour des interventions ciblées sur les points les plus critiques.

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