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Société

Libreville accueille les JSIRT 2026 sur les éco-matériaux

Trois jours pour repenser l'industrie gabonaise avec des matériaux plus durables.

Du 17 au 19 juillet, Libreville accueille la 4ᵉ édition des Journées scientifiques de l'Institut de recherches technologiques. Chercheurs, universitaires et industriels planchent sur les éco-matériaux et la souveraineté industrielle du pays. Un rendez-vous qui veut rapprocher les laboratoires du terrain économique.

Participants assis dans une salle de conférence lors des Journées scientifiques de l'IRT à Libreville
La 4ᵉ édition des JSIRT réunit chercheurs et industriels à Libreville du 17 au 19 juillet.

Trois jours de débats à Libreville

L'Institut de recherches technologiques, rattaché au CENAREST, ouvre sa 4ᵉ édition des Journées scientifiques (JSIRT) ce 17 juillet à Libreville. Jusqu'au 19 juillet, chercheurs, universitaires, industriels et partenaires techniques se retrouvent autour d'un même fil rouge : comment transformer la recherche appliquée en leviers concrets pour l'économie gabonaise.

Au menu, deux notions qui reviennent sans cesse dans les discussions : les éco-matériaux, ces matières premières ou procédés conçus pour limiter l'impact environnemental, et la souveraineté industrielle, autrement dit la capacité du Gabon à produire localement plutôt qu'à importer.

Rapprocher labo et usine

L'ambition affichée est claire : sortir la recherche des amphithéâtres pour l'ancrer dans les besoins réels du développement économique et industriel du pays. Concrètement, il s'agit de savoir quels matériaux issus de la biomasse ou des ressources locales pourraient remplacer des importations coûteuses, dans le bâtiment, l'emballage ou l'agro-industrie.

Pour l'instant, une seule source documente cet événement. Les détails sur les intervenants précis, les projets présentés ou d'éventuelles annonces officielles restent à confirmer dans les prochains jours.

Ce que ça peut changer

Si les pistes évoquées se traduisent en projets concrets, l'enjeu pour les Gabonais est direct : moins de dépendance aux importations, davantage de valeur ajoutée transformée sur place, et potentiellement de nouveaux débouchés pour les filières locales de matériaux durables. Reste à voir quelles décisions ou financements suivront ces trois jours d'échanges à Libreville.

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