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Société

Grogne à l'Hôpital sino-gabonais : le personnel hausse le ton

Trois syndicats unis réclament l'ouverture immédiate de négociations avec la direction.

Le personnel de l'Hôpital de la Coopération sino-gabonaise de Libreville est monté au créneau ce mardi. Réunis en coalition, plusieurs syndicats ont tenu un point de presse pour exposer un cahier de charges déposé à la direction générale. Objectif affiché : ouvrir des négociations sans tarder.

Vue extérieure d'un bâtiment hospitalier à Libreville
L'Hôpital de la Coopération sino-gabonaise de Libreville, où le personnel réclame l'ouverture de négociations.

Ambiance tendue à Libreville. Ce mardi 14 juillet, le personnel de santé de l'Hôpital de la Coopération sino-gabonaise a organisé un point de presse pour rendre publiques ses revendications.

Derrière cette mobilisation, une coalition de trois structures syndicales : le Synapes.ga, le Synamonps et le Synaps. Ensemble, elles ont convoqué l'ensemble des agents de l'établissement pour partager leurs préoccupations et bâtir un cahier de charges commun.

Un document déjà transmis à la direction

Ce cahier de charges n'est pas resté lettre morte. Il a été soumis à la direction générale de l'hôpital, selon les représentants du personnel. La démarche vise un but précis : forcer l'ouverture de discussions formelles avec les responsables administratifs de l'établissement.

Pour l'instant, le détail complet des revendications n'a pas été rendu public dans son intégralité. Selon nos informations, le mouvement reste, à ce stade, circonscrit à cette phase de dialogue social — aucune grève n'a été annoncée.

Un établissement stratégique pour Libreville

L'Hôpital de la Coopération sino-gabonaise occupe une place particulière dans le paysage sanitaire de la capitale. Toute tension en son sein résonne au-delà des murs de l'établissement, dans un secteur de la santé déjà sous tension au Gabon.

Pour les patients comme pour les familles qui fréquentent cette structure, la question est simple : ce mouvement va-t-il perturber les soins ? Rien, à ce jour, ne l'indique. Mais la mobilisation illustre un climat social qui reste à surveiller.

Et maintenant ?

La balle est dans le camp de la direction générale. Les syndicats attendent une réponse concrète à leur cahier de charges. Tam-Tam suivra l'évolution de ce dossier et vous informera dès que des négociations seront officiellement engagées.

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