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Société

Éducation : le plan qui doit sauver l'école gabonaise 2026-2030

Trois ministres réunis à Libreville pour faire adopter la feuille de route de l'éducation intérimaire.

Un plan sur cinq ans pour l'école gabonaise. Ce mercredi à Libreville, le ministre d'État à l'Éducation nationale a présidé la troisième réunion du Groupe local des partenaires de l'éducation. Objectif : faire adhérer tous les acteurs au Plan sectoriel de l'éducation intérimaire (PSEI) 2026-2030.

Réunion ministérielle sur l'éducation à Libreville avec plusieurs officiels autour d'une table
Le ministre d'État à l'Éducation nationale a présidé l'atelier consacré au Plan sectoriel de l'éducation intérimaire 2026-2030.

Trois ministres autour de la table

Libreville, mercredi. Camélia Ntoutoume Leclercq, ministre d'État chargée de l'Éducation nationale, ouvre la troisième réunion du Groupe local des partenaires de l'éducation (GLPE). Autour d'elle, deux poids lourds du gouvernement : Armande Longo épouse Moulengui, ministre des Affaires sociales, et le Pr Charles Edgar, ministre de l'Enseignement supérieur et porte-parole du Gouvernement.

La présence de ces trois ministres à la même table dit une chose : l'école n'est plus vue comme un dossier isolé. Elle touche le social, le supérieur, l'avenir des jeunes Gabonais qui sortiront un jour du système pour entrer dans la vie active.

Un plan pour cinq ans, pas un simple discours

Le Plan sectoriel de l'éducation intérimaire (PSEI) 2026-2030 est la feuille de route au cœur de cette réunion. L'atelier organisé ce mercredi vise un but précis : que les partenaires — techniques, financiers, société civile — s'approprient vraiment ce document, et ne le laissent pas dormir dans un tiroir ministériel.

Ce genre de plan sert de cadre commun : il fixe les priorités, les moyens à mobiliser, les échéances. Sans adhésion large, un plan sectoriel reste une intention. Avec elle, il devient un levier pour réformer les classes surchargées, la formation des enseignants, l'accès à l'école dans les provinces.

Ce que ça change concrètement

Pour les parents gabonais, l'enjeu est simple : des écoles mieux organisées, des enseignants mieux formés, un système qui tient la route jusqu'en 2030. Pour l'instant, les détails précis du plan — budget, mesures phares, calendrier de déploiement — n'ont pas encore été communiqués publiquement.

La tenue de cette troisième réunion du GLPE montre en tout cas que le dossier avance, avec un pilotage resserré au sommet de l'État. La suite dépendra de la capacité du gouvernement à traduire ces engagements en salles de classe, en manuels, en salaires d'enseignants payés à temps.

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