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Société

Eau à Libreville : dix jours après l'urgence, le ministre fait ses comptes

Philippe Tonangoye a inspecté le centre qui pilote la distribution d'eau dans la capitale, dix jours après le déclenchement de l'état d'urgence hydrique.

Dix jours. C'est le temps qu'il a fallu pour que le ministre de l'Accès à l'eau et à l'Énergie retourne sur le terrain vérifier si le dispositif de crise tient la route. Philippe Tonangoye s'est rendu au centre opérationnel qui coordonne les tournées de distribution dans le Grand Libreville. Objectif affiché : voir ce qui marche, corriger ce qui coince.

Visite ministérielle dans un centre opérationnel de gestion de la distribution d'eau
Le ministre de l'Accès à l'eau et à l'Énergie a inspecté le centre qui coordonne les tournées d'eau dans le Grand Libreville.

Une visite pour prendre le pouls du dispositif

Le centre opérationnel, c'est le cœur battant de la réponse à la crise. C'est là que se décident les tournées de camions-citernes, les priorités de quartiers, les ajustements en temps réel selon les remontées du terrain.

Philippe Tonangoye s'y est déplacé en personne pour évaluer l'efficacité du dispositif mis en place depuis la déclaration de l'état d'urgence hydrique. Une manière de dire : dix jours, ça suffit pour un premier bilan, pas pour crier victoire.

Ce que la population attend, concrètement

Pour beaucoup de familles du Grand Libreville, la crise de l'eau ne se résume pas à un mot compliqué. C'est le bidon qu'on remplit au petit matin, le robinet sec depuis des jours, l'attente d'un camion-citerne qui doit passer dans le quartier.

La promesse du ministère, c'est d'ajuster les interventions là où elles sont le plus nécessaires. Concrètement : mieux répartir les tournées, réduire les zones oubliées, gagner en rapidité.

Et maintenant ?

Selon nos informations, ce point d'étape doit servir de base pour affiner la suite des opérations. Aucun calendrier précis de sortie de crise n'a été communiqué à ce stade.

Ce qu'il faut retenir : l'État affirme suivre la situation de près, dix jours après le déclenchement de l'urgence. Reste à voir si les Librevillois sentiront la différence dans les prochains jours, au bout du robinet ou à la sortie du camion-citerne.

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