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Politique

AGASA en crise : le vice-président hausse le ton

Hermann Immongault convoque les dirigeants de l'agence de sécurité alimentaire pour siffler la fin des querelles internes.

Les tensions internes à l'Agence gabonaise de sécurité alimentaire (AGASA) viennent de remonter jusqu'au sommet de l'État. Le vice-président du gouvernement, Hermann Immongault, a convoqué les responsables de l'agence ainsi que le ministre de tutelle. Un signal fort : les querelles de leadership ne doivent plus paralyser une institution stratégique pour l'alimentation des Gabonais.

Réunion institutionnelle autour de la gouvernance de l'Agence gabonaise de sécurité alimentaire
Le vice-président du gouvernement a convoqué les responsables de l'AGASA après une crise de gouvernance interne.

Une convocation qui ne passe pas inaperçue

Quand le numéro deux du gouvernement réunit lui-même les dirigeants d'une agence, c'est rarement pour un simple point de routine. Hermann Immongault a fait venir les principaux responsables de l'AGASA et le ministre en charge du dossier, selon nos informations. Le message : la crise de gouvernance qui secoue l'agence a assez duré.

L'AGASA n'est pas une administration comme une autre. Elle est censée veiller à la sécurité alimentaire du pays, un enjeu qui touche directement le panier de la ménagère et l'approvisionnement des marchés gabonais. Que ses dirigeants se déchirent en interne, et c'est toute la chaîne qui grippe.

Le fond du message : l'institution avant les egos

Selon nos informations, le vice-président a été clair : les différends entre responsables n'ont pas vocation à perturber le fonctionnement de l'agence. Une manière de rappeler que la mission publique passe avant les rivalités de personnes, aussi légitimes soient les désaccords sur le fond.

Ce recadrage dépasse le seul cas de l'AGASA. Il envoie un signal à toutes les structures publiques où des tensions de direction finissent par ralentir l'action de l'État. La fermeté affichée ici pourrait faire jurisprudence.

Et maintenant ?

Aucun calendrier précis n'a filtré sur les suites de cette convocation. Les informations disponibles restent limitées à ce stade, et méritent d'être suivies avec prudence.

Ce qui est sûr : pour les Gabonais, l'enjeu réel n'est pas qui a raison dans ce conflit interne, mais que l'agence chargée de leur sécurité alimentaire retrouve un fonctionnement stable. Tam-Tam suit ce dossier et reviendra avec plus de précisions dès qu'elles seront confirmées.

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