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Vaccins : Nkana Ayo cadre les pharmaciens

La ministre de la Santé a réuni les pharmaciens pour aligner les obligations vaccinales sur un même calendrier national.

Le Pr Elsa Nkana Joséphine Ayo a échangé avec les pharmaciens du pays sur l'harmonisation des obligations vaccinales. Objectif : une seule règle, la même pour tous, du Grand Libreville aux provinces.

Comptoir d'une pharmacie à Libreville avec du personnel et des patients
Les officines gabonaises au cœur de la politique de prévention vaccinale.

Un échange pour mettre tout le monde sur la même ligne

Le Pr Elsa Nkana Joséphine Ayo, ministre de la Santé, a réuni les pharmaciens autour d'un dossier qui touche directement le quotidien des officines : l'harmonisation des obligations vaccinales. Le principe est simple à énoncer. Une même exigence pour tout le territoire. Ni disparité entre établissements, ni régime à deux vitesses entre le public et le privé.

La prévention des risques infectieux reste un pilier de la santé publique au Gabon. Les pharmacies sont en première ligne pour délivrer, conseiller, orienter, alerter. D'où la nécessité de parler d'une seule voix.

Concrètement, ce que ça change

Une obligation vaccinale harmonisée, c'est d'abord une règle lisible. On sait ce qu'on doit présenter, quand, et à qui. Fini les interprétations différentes d'un comptoir à l'autre, d'une ville à l'autre. Pour les pharmaciens, l'enjeu est opérationnel : appliquer les mêmes consignes partout, sans zone grise.

Le message est aussi préventif. Plus les exigences sont claires et partagées, plus les campagnes de vaccination gagnent en portée. Chaque officine devient un relais fiable de la politique sanitaire nationale.

Le comptoir, maillon de la chaîne sanitaire

Associer les pharmaciens à cette démarche n'est pas un détail. Le secteur sanitaire est particulièrement exposé aux risques infectieux : personnel soignant, patients, visiteurs. Un dispositif vaccinal cohérent protège les professionnels autant que les usagers.

L'échange avec la ministre ouvre la voie à une mise en œuvre coordonnée. Les pharmaciens sortent de cette rencontre avec une ligne commune : une seule norme pour tous. La suite est une question de calendrier et d'application sur le terrain.

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