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Société

SEEG : un réseau de trafic de matériel démantelé à Libreville

Plusieurs personnes interpellées pour recel présumé d'équipements de la SEEG.

La Direction générale des recherches (DGR) a mis la main sur un réseau suspecté de détourner du matériel appartenant à la SEEG. Plusieurs interpellations ont eu lieu à Libreville. L'enquête se poursuit et plusieurs zones d'ombre subsistent à ce stade.

Agents de sécurité devant du matériel technique entreposé
Une opération menée par la Direction générale des recherches viserait un réseau de recel de matériel de la SEEG.

Ce que l'on sait

Des agents de la Direction générale des recherches (DGR) ont procédé à l'interpellation de plusieurs individus soupçonnés d'appartenir à un réseau de recel de matériels de la SEEG, la société qui gère l'eau et l'électricité au Gabon. L'opération s'est déroulée à Libreville.

Selon nos informations, ce matériel viserait des équipements sensibles utilisés par l'entreprise pour ses réseaux de distribution. Câbles, compteurs, pièces techniques : ce type de larcin, quand il touche des infrastructures d'eau ou d'électricité, peut avoir des conséquences directes sur les coupures subies par les usagers.

Une enquête encore ouverte

À ce stade, l'identité des personnes interpellées n'a pas été communiquée, ni le nombre exact de suspects. L'ampleur réelle du réseau, son organisation, la durée de ses activités restent à établir. Une seule source évoque ce démantèlement pour le moment : la prudence reste donc de mise sur les détails de l'opération.

Ce genre de trafic n'est pas un phénomène isolé au Gabon. Les vols de câbles électriques ou de compteurs d'eau touchent régulièrement les réseaux de distribution, entraînant pannes et coupures pour les habitants de quartiers entiers.

Pourquoi ça vous concerne

Si les faits sont confirmés, ce coup de filet pourrait limiter les pertes de matériel qui pèsent sur la SEEG et, in fine, sur la qualité du service rendu aux abonnés. Moins de vol d'équipement, c'est potentiellement moins de pannes et de délais de réparation dans les quartiers de Libreville.

L'enquête se poursuit. Nous suivrons les suites judiciaires données à cette affaire dès que de nouveaux éléments seront confirmés.

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