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Samba et Vengo : les deux mots qui ont traversé 2025

L'édito de fin d'année de Gabon Télévisions résume en deux expressions le passage 2025-2026.

Entre bilan et perspectives, adieux et espoir, la traversée 2025-2026 a fait naître deux expressions dans l'opinion gabonaise : Samba et Vengo. C'est le fil de l'édito signé Martial Tchibinda, diffusé ce lundi 29 décembre 2025 sur Gabon Télévisions.

Écran de télévision diffusant un journal télévisé dans un salon.
L'édito du 29 décembre 2025 sur Gabon Télévisions.

Deux mots, deux ambiances. Le Gabon referme 2025 et ouvre 2026 avec un vocabulaire bien à lui. Dans son édito de fin d'année diffusé ce lundi 29 décembre, Martial Tchibinda a choisi de saisir l'air du temps à travers deux expressions sorties tout droit de l'opinion : Samba et Vengo.

Samba et Vengo : la carte postale d'une traversée

Le propos est simple. Il y a d'un côté le bilan, de l'autre les perspectives. Il y a aussi les adieux, et ce qui vient après. Entre ces deux rives, l'opinion s'est trouvé un raccourci : Samba, pour dire ce qu'on tourne, et Vengo, pour dire ce qu'on attend.

Alors que le pays passe le cap symbolique de la fin d'année, ces deux mots font office de thermomètre. Ils disent les attentes, les enthousiasmes, les impatiences. Bref, l'état d'esprit d'un pays à l'instant où il change de calendrier.

L'adieu, l'espoir, et le reste

L'édito ne se contente pas d'enregistrer ces expressions. Il les met en perspective : ce que 2025 a laissé, ce que 2026 promet, et la manière dont les Gabonais négocient le passage. Un exercice de synthèse rendu sur le média public au moment où les rétrospectives et les vœux se multiplient.

Le choix du télédiffuseur public n'est pas anodin : c'est là que le pays s'écoute. L'édito hebdomadaire, rendez-vous connu des téléspectateurs, boucle l'année avec ce double mot d'ordre populaire, à la lisière du constat et de l'encouragement.

Pourquoi on en parle

S'il retient l'attention, c'est qu'il traduit sans filtre ce que beaucoup de Gabonais ressentent en cette fin d'année : le besoin de tourner une page et l'envie d'en voir les premières lignes s'écrire. Un contrat tacite entre le pays et les douze mois qui arrivent.

Des adieux et du samba. C'est peu de mots, mais beaucoup d'état d'esprit. Et c'est précisément leur force : ils disent, mieux que les longs bilans, où en est le pays à l'instant de tourner la page.

Le rendez-vous est donc pris : dans les foyers, à la télévision, sur les téléphones, ces deux mots devraient résonner longtemps encore au fil des prochains éditos. Ils sont la bande-son verbale de cette charnière 2025-2026.

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