Réseaux sociaux coupés : la société civile monte au créneau
Une déclaration publique exige la fin immédiate de la suspension décidée par la HAC.
La société civile gabonaise réclame la levée de la suspension des réseaux sociaux. Une déclaration a été lue ce samedi à Libreville. Elle vise directement une décision de la Haute Autorité de la Communication.

Ce qu'il faut savoir maintenant
Des représentants de la société civile ont pris la parole ce samedi 11 juillet 2026 à Libreville. Ils dénoncent la suspension conservatoire des réseaux sociaux sur tout le territoire gabonais.
Cette mesure a été ordonnée par la Haute Autorité de la Communication (HAC), via la décision n°00002/HAC/2026. La déclaration a été lue par Patrice Therence Mezui, président de la ligue nationale des droits humains.
Une seule voix pour l'instant
À ce stade, une seule source rapporte cette déclaration. Les motifs précis de la suspension par la HAC, tout comme sa durée exacte, restent à préciser. Nos informations sont en cours de vérification.
Aucune réaction officielle de la HAC n'a encore été rendue publique sur cette demande de levée.
Ce que ça change pour vous
Si cette suspension touche effectivement l'ensemble du territoire, cela concerne tous les utilisateurs gabonais de réseaux sociaux, pour leurs échanges quotidiens comme pour l'accès à l'information.
La demande de la société civile porte sur un retour rapide à la normale. Tam-Tam suit ce dossier et reviendra avec des précisions dès qu'elles seront confirmées.
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