Place Georges-Damas-Aleka : l'Ordre des architectes dément
Le CNOGA affirme n'avoir jamais mis en cause le chef de l'État sur les retards du chantier.
C'est officiel : l'information est fausse. Le Conseil national de l'Ordre gabonais des architectes n'a pas accusé le président de la République. Un démenti a été livré à la télévision nationale.

L'info à retenir
Une rumeur a circulé cette semaine. Elle prêtait à l'Ordre des architectes une mise en cause du chef de l'État, Brice Clotaire Oligui Nguema, sur le retard d'achèvement de la place Georges-Damas-Aleka.
C'est faux. Le Conseil national de l'Ordre gabonais des architectes (CNOGA) l'a démenti.
Un démenti à la télévision
Le 7 juillet, plusieurs publications en ligne ont relayé cette information. Elle a vite enflammé l'opinion.
Le lendemain, le vice-président du CNOGA, Fleurice Ingoule Mounguet, a réagi. Dans un communiqué lu sur la télévision nationale, il a écarté toute prise de position de l'Ordre contre le chef de l'État.
Pourquoi c'est important
La place Georges-Damas-Aleka est un lieu symbolique de Libreville. Son chantier suscite l'attention.
Mais attention aux informations non vérifiées. Le CNOGA rappelle qu'il n'a émis aucune accusation. Face aux polémiques, mieux vaut s'en tenir aux sources officielles.
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