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Parcelles pour enseignants : cap sur la Plaine Ayémé

Les partenaires sociaux de l'Éducation ont inspecté le site de 539 hectares où seront aménagées leurs parcelles.

Des enseignants et leurs représentants syndicaux ont posé le pied sur la Plaine Ayémé, où 539 hectares sont réservés à leur profit. Au menu de cette visite : vérifier le terrain et négocier les conditions d'accès aux parcelles avec l'État et les banques.

Terrain non aménagé à la Plaine Ayémé, site de 539 hectares destiné aux parcelles des enseignants
Le site de la Plaine Ayémé abrite les 539 hectares destinés aux enseignants.

539 hectares sous leurs yeux

La Plaine Ayémé ne ressemble encore à rien d'un lotissement classique. Mais pour les partenaires sociaux du secteur de l'Éducation qui s'y sont rendus, le terrain a une autre valeur : 539 hectares y sont aménagés pour être mis à leur disposition.

Cette visite d'inspection n'était pas une simple promenade. Elle visait à vérifier l'état réel du site et à discuter des modalités concrètes avec le ministère de tutelle et les établissements bancaires.

Le nerf du dossier : le financement

Un terrain, c'est une chose. Le payer et le viabiliser, c'en est une autre. Au cœur des échanges : les conditions d'accès à ces parcelles — prix, échéanciers, garanties bancaires.

Les banques présentes ont été interpellées sur les crédits fonciers pouvant permettre aux enseignants de boucler leur acquisition. Des discussions qui conditionnent directement le passage du rêve à la signature.

Ce que ça change concrètement

Pour un enseignant gabonais, accéder à une parcelle titrée reste un parcours long et coûteux. Cette opération vise à court-circuiter les intermédiaires et les spéculateurs en offrant un accès encadré, sur un site unique et identifié.

La démarche s'inscrit dans la politique de l'État de faciliter l'accès à la propriété aux agents publics. Elle associe l'administration, les syndicats et le secteur bancaire : un triangle qui doit maintenant accoucher d'un dispositif clair.

Reste l'étape qui compte pour les intéressés : connaître le prix exact, les modalités de paiement et le calendrier de viabilisation. C'est à ce prix que les 539 hectares de la Plaine Ayémé se transformeront en quartiers d'enseignants.

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