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Oligui Nguema s'incline devant le Soldat inconnu à Paris

Avant de rentrer à Libreville, le président gabonais a rendu hommage aux combattants français à l'Arc de Triomphe et au Mont-Valérien.

Mardi, dernier jour de sa visite d'État en France. Brice Clotaire Oligui Nguema se recueille à l'Arc de Triomphe, puis au Mont-Valérien. Deux lieux chargés d'histoire, un message clair : le Gabon veut consolider ses liens avec Paris sur la durée.

Le président gabonais Oligui Nguema devant la flamme du Soldat inconnu à l'Arc de Triomphe à Paris
Brice Clotaire Oligui Nguema s'est recueilli à l'Arc de Triomphe le 21 juillet, avant de se rendre au Mont-Valérien.

Il est arrivé face à la flamme éternelle en début de journée. Le président gabonais s'est incliné devant la tombe du Soldat inconnu, à l'Arc de Triomphe, en mémoire des soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale. Un geste protocolaire, mais chargé de sens dans le cadre d'une visite d'État.

Direction le Mont-Valérien

Deuxième étape de la journée : le Mont-Valérien, haut lieu de la Résistance française, où des dizaines de résistants ont été fusillés durant la Seconde Guerre mondiale. Selon la présidence gabonaise, le chef de l'État y a honoré la mémoire des combattants tombés pour la liberté.

Cette séquence mémorielle clôturait deux jours de visite d'État entamés le 20 juillet à l'invitation d'Emmanuel Macron. Elle marque, selon nos informations, la volonté du Gabon d'ancrer sa relation avec la France au-delà des seuls dossiers économiques.

Un symbole avant le retour

Ces hommages précèdent le retour de Brice Clotaire Oligui Nguema à Libreville. La visite avait notamment porté sur des questions de souveraineté industrielle entre les deux pays, un volet qui devrait faire l'objet de suites concrètes dans les prochains mois.

Pour l'instant, aucun calendrier précis n'a été communiqué sur ces suites. Ce que l'on retient : au terme de son déplacement, le président gabonais a choisi de terminer sur un registre mémoriel plutôt que strictement économique, un choix qui en dit long sur la nature du lien que Libreville entend construire avec Paris.

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