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Mauvaises pratiques : le coup de gueule de l'édito

La bonne gouvernance plus que jamais au centre des exigences au Gabon.

Assez, assez, cessez. Le message est clair : face à une administration gangrenée par des pratiques peu orthodoxes, le Gabon exige désormais des actes, pas des promesses. La répression sans parti pris doit devenir un réflexe, pas une exception.

Bâtiment administratif au Gabon avec drapeau national
L'administration gabonaise face à l'exigence de bonne gouvernance.

Une exigence devenue incontournable

Le Gabon change. Et avec lui, les attentes des citoyens. Dans un pays de plus en plus exigeant, la bonne gouvernance s'impose comme une garantie du développement. Ce n'est plus un slogan : c'est une condition.

Le constat est sans appel. L'administration reste gangrenée par des pratiques peu orthodoxes qui freinent l'action publique et érodent la confiance. Face à ce blocage, les mots ne suffisent plus.

Des mots aux actes

Le message est direct : assez, assez, cessez. Derrière cette formule répétée comme un coup de semonce, une idée simple. Au-delà des discours, la répression sans parti pris devrait relever du naturel. Autrement dit : sanctionner les mauvaises pratiques doit devenir un réflexe administratif ordinaire, pas une opération exceptionnelle.

Cette exigence n'est pas une posture morale. C'est une condition de efficacité. Quand les mauvaises pratiques prospèrent, ce sont les projets qui patinent, les services qui se dégradent, et les citoyens qui paient.

Ce que ça change concrètement

Pour les Gabonais, l'enjeu est tangible. Une administration assainie, c'est un service public plus rapide, plus juste, plus prévisible. C'est aussi un signal fort envoyé aux investisseurs et aux partenaires.

La bonne gouvernance n'est pas un supplément d'âme. C'est le socle sur lequel se construit le développement. Et sur ce terrain, l'exigence ne se négocie plus.

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