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Le Gabon sonne la riposte contre le désordre numérique

À l'occasion de la Journée internationale de l'accès universel à l'information, Libreville appelle à préserver l'intégrité de l'information à l'ère des réseaux sociaux.

Le ministre de la Communication et des Médias, Germain Biahodjow, a appelé, ce lundi 28 septembre 2026, à renforcer la fiabilité et l'intégrité de l'information dans l'espace numérique. Un message qui vise directement les fake news, ces fausses nouvelles qui circulent à la vitesse d'un clic sur nos téléphones.

Illustration d'un smartphone affichant des actualités, symbole de l'accès à l'information à l'ère du numérique.
Le Gabon célèbre la Journée internationale de l'accès universel à l'information, placée sous le signe de l'intégrité.

Ce qu'il faut savoir maintenant

Le Gabon a marqué, ce lundi 28 septembre 2026, la Journée internationale de l'accès universel à l'information. Le ministre de la Communication et des Médias, Germain Biahodjow, a saisi l'occasion pour appeler à renforcer la fiabilité et l'intégrité de l'information dans l'espace numérique.

Un appel qui ne tombe pas du ciel. Cette journée, initiée par l'UNESCO et instituée par les Nations unies le 15 octobre 2019, est célébrée le 28 septembre de chaque année. Pour cette huitième édition, le thème retenu plante le décor : « Préserver l'intégrité de l'information à l'ère du numérique, le rôle de l'accès à l'information face au désordre informationnel ».

Le désordre informationnel, c'est quoi exactement ?

Derrière cette expression, une réalité que tout Gabonais connaît : des fausses nouvelles partagées en boucle sur WhatsApp et Facebook, des rumeurs qui s'emballent, des contenus truqués ou sortis de leur contexte. Ce désordre informationnel brouille les repères et peut semer la panique ou la confusion.

Le ministre a donc mis l'accent sur un enjeu simple : garantir à chaque citoyen un accès à une information vérifiée et fiable, que l'on soit à Libreville, Port-Gentil ou dans un village de l'intérieur du pays. L'objectif n'est pas d'enfermer l'information, mais de la protéger contre ceux qui la déforment.

Et alors, qu'est-ce que ça change pour nous ?

Concrètement, cet appel rappelle à chacun son rôle. Les médias ont la responsabilité de vérifier avant de publier. Les plateformes numériques doivent limiter la propagation des contenus trompeurs. Et vous, l'usager, avez le réflexe le plus puissant : ne pas partager sans vérifier. Un clic peut faire plus de dégâts qu'on ne le pense.

En choisissant cette date pour rappeler ces principes, le Gabon s'inscrit dans une dynamique mondiale. L'information de qualité n'est pas un luxe : c'est la condition d'une société apaisée, où les décisions publiques se fondent sur des faits, pas sur des rumeurs. C'est le sens de l'engagement porté par le ministère de la Communication et des Médias.

À l'heure où chaque téléphone est une antenne de diffusion, préserver l'intégrité de l'information devient un réflexe citoyen. Le message du 28 septembre est passé. À chacun, désormais, de le faire vivre au quotidien.

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