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Koulamoutou : Ngonga rempile à la tête des transporteurs urbains

Reconduit pour deux ans, il hérite d'un dossier brûlant : les pénuries de carburant qui paralysent les taxis de l'Ogooué-Lolo.

Rodrigue Ngonga a été reconduit à la présidence de l'Association des transporteurs urbains de Koulamoutou pour un nouveau mandat de deux ans. Son bureau sortant a vu ses bilans moral et financier validés. Mais le vrai dossier qui l'attend, c'est le carburant.

Taxis urbains stationnés dans une rue de Koulamoutou
Koulamoutou, chef-lieu de l'Ogooué-Lolo : les taxis urbains au cœur de la mobilité quotidienne.

Deux ans de plus, sans surprise

L'assemblée générale élective s'est tenue ce week-end à la mairie de Koulamoutou, chef-lieu de l'Ogooué-Lolo. Rodrigue Ngonga, président sortant de l'Association des transporteurs urbains de Koulamoutou (ATUK), a été reconduit pour un nouveau mandat de deux ans.

Avant le vote, les membres ont passé au crible les bilans moral et financier du bureau sortant. Verdict : jugés satisfaisants. Un quitus qui a ouvert la voie à la reconduction.

Le carburant, l'urgence du mandat

Ngonga ne repart pas sur une page blanche. Les transporteurs ont profité de l'assemblée pour poser noir sur blanc leur principale difficulté : les pénuries récurrentes de carburant à Koulamoutou, qui perturbent directement leurs activités.

Concrètement, chaque rupture à la pompe se traduit par des files d'attente, des courses annulées et des recettes en baisse pour les chauffeurs. Dans une ville où le taxi reste le moyen de déplacement du quotidien, c'est tout le centre urbain qui tourne au ralenti.

Une organisation qui se structure

Cette élection rappelle surtout que l'ATUK existe, qu'elle se réunit, qu'elle vote et qu'elle rend des comptes. Une gouvernance locale qui tient debout : les membres examinent les finances du bureau sortant avant de renouveler leur confiance.

Reste à savoir si cette légitimité fraîche pèsera dans les discussions sur l'approvisionnement en carburant. Les transporteurs de Koulamoutou ont désormais un interlocuteur clair — et deux ans pour faire entendre leur voix.

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