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Éboulements à Libreville : ils refusent de quitter les zones à risque

Au PK6 et au PK8, des familles restent installées sur des terrains fragilisés, malgré les drames passés.

Le danger est connu, les drames aussi. Pourtant, dans plusieurs quartiers de Libreville, des familles continuent de vivre sur des terrains menacés par les éboulements. Au PK6 et au PK8, la menace revient à chaque forte pluie.

Habitations construites sur une pente fragile à Libreville, sous un ciel de pluie.
À Libreville, des habitations restent construites sur des pentes exposées aux éboulements.

Ce qu'il faut savoir maintenant

À Libreville, des familles vivent toujours sur des terrains fragilisés, exposés aux éboulements. Les quartiers du PK6 et du PK8 sont directement concernés, rapportent nos informations.

Le risque n'est pas théorique : ces dernières années, plusieurs drames ont causé des pertes en vie humaine et d'importants dégâts matériels. Et la menace revient à chaque épisode de fortes pluies.

Pourquoi ils restent

Le mécanisme est connu. Des habitations ont été bâties sur des pentes instables, souvent sans aménagement adapté. Quand l'eau sature le sol, la terre cède.

Malgré cela, les habitants demeurent. La question du logement alternatif, le coût d'un déménagement et l'attachement au quartier pèsent lourd dans la décision. Beaucoup n'ont tout simplement pas d'autre endroit où aller.

Ce que ça change pour les Gabonais

Le sujet dépasse les seuls riverains. Chaque saison des pluies transforme ces quartiers en zones sous surveillance, avec un risque direct pour les vies et les biens.

Pour les familles concernées, la première étape reste la vigilance pendant les fortes pluies et le signalement des signes d'affaissement aux autorités locales. C'est à cette condition, et à elle seule, que la prochaine alerte ne se transformera pas en nouveau drame.

Info à confirmer : une seule source pour le moment. Nous publierons toute mise à jour dès qu'elle sera vérifiée.

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