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Politique

Diaspora à Paris : « la rencontre appartient à tous »

À la veille de la visite d'État en France, un organisateur de la mobilisation répond aux critiques.

À quelques heures de la visite d'État du président Brice Clotaire Oligui Nguema en France, des questions circulaient sur l'organisation de la rencontre avec la diaspora gabonaise. Alain Ogouliguende, l'un des organisateurs de la mobilisation, a répondu ce dimanche sur les Champs-Élysées. Son message : cette rencontre n'appartient à aucun groupe en particulier.

Rassemblement de membres de la diaspora gabonaise sur les Champs-Élysées à Paris
La mobilisation de la diaspora gabonaise s'est organisée à quelques heures de la visite d'État en France.

Une mise au point sur les Champs-Élysées

L'interview a été menée cet après-midi, en plein cœur de Paris, quelques heures avant le début de la visite d'État du président gabonais en France. Le contexte : des interrogations montaient sur qui organisait réellement l'accueil de la diaspora, et selon quelles règles.

Alain Ogouliguende a choisi de couper court aux doutes avec une phrase simple : « La rencontre avec le président de la République appartient à toute la diaspora ». Un rappel adressé, semble-t-il, à ceux qui auraient voulu s'approprier l'événement ou en contester la légitimité.

Des critiques évoquées, pas détaillées

Selon nos informations, l'organisateur a également répondu à des critiques venues de certains membres de la communauté gabonaise à l'étranger. Le contenu précis de ces reproches n'est pas encore confirmé, et nous ne pouvons à ce stade en dire davantage sans risquer d'amplifier des propos non vérifiés.

Ce qui ressort clairement, en revanche, c'est la volonté affichée d'inclusion : présenter cette rencontre comme un rendez-vous ouvert à tous les Gabonais vivant en France, sans distinction de courant ou d'association.

Ce que ça change pour la diaspora

Pour les Gabonais établis en France, ce cadrage a une portée concrète : il signale que l'accès à la rencontre présidentielle ne devrait pas dépendre d'une affiliation particulière. Reste à voir, dans les prochaines heures, comment se déroulera concrètement cet accueil et si les tensions évoquées trouveront une résolution apaisée.

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