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Politique

Code de la nationalité : le député d'Akanda dit non

Lors du bilan de sa première session parlementaire, Jean Gaspard Ntoutoume Ayi affiche son désaccord sur deux réformes sensibles.

Le député du 2e arrondissement d'Akanda a tenu conférence de presse ce 8 juillet dans son quartier général. Au menu : le bilan de la première session de la 14e législature. Mais c'est sa position sur le Code de la nationalité et la nationalisation des dirigeants de banque qui retient l'attention.

Conférence de presse d'un député gabonais dans une salle à Akanda
Le député Jean Gaspard Ntoutoume Ayi a présenté le bilan de sa première session parlementaire.

Un bilan de session, et une prise de position

Jean Gaspard Ntoutoume Ayi a reçu la presse à Akanda. L'exercice devait porter sur le bilan chiffré de sa première session parlementaire, la première de la 14e législature.

Mais le député est allé plus loin. Il a pris position contre deux textes en discussion : le Code de la nationalité et le projet de nationalisation des dirigeants de banque.

Deux dossiers qui font débat

Ces deux réformes touchent à des sujets sensibles pour le Gabon. La question de la nationalité concerne des milliers de familles, notamment dans les zones frontalières et les grandes villes comme Libreville ou Port-Gentil. Celle des dirigeants de banque interroge la gestion du secteur financier national.

Le détail précis des arguments avancés par le député d'Akanda n'a pas encore été rendu public dans son intégralité. L'information reste à confirmer sur les points exacts de son opposition.

Ce que ça change pour les Gabonais

Un parlementaire qui prend publiquement position sur des textes en discussion, c'est un signal. Cela montre que ces réformes ne feront pas l'unanimité à l'Assemblée nationale.

Pour les habitants d'Akanda et les électeurs du 2e arrondissement, ce positionnement s'inscrit dans le suivi habituel du travail de leur élu. Reste à voir si d'autres députés partagent cette réserve, et comment le débat évoluera lors des prochaines discussions parlementaires.

Tam-Tam suivra la suite de ce dossier, dès que de nouveaux éléments seront confirmés.

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