CHU d'Oyem : le chantier avance, les soins se rapprochent
Les travaux du Centre hospitalier universitaire d'Oyem progressent, dans le sillage d'une priorité affichée : rapprocher les soins spécialisés des populations du Nord.
À Oyem, le Centre hospitalier universitaire monte en puissance. La progression des travaux confirme une ambition simple : offrir aux habitants du Woleu-Ntem une prise en charge de haut niveau, sans devoir descendre jusqu'à Libreville.

Un CHU qui sort de terre, pas des promesses
À Oyem, les grues tournent et les corps de bâtiment prennent forme. Le Centre hospitalier universitaire poursuit sa progression, étape par étape, sous la conduite des équipes mobilisées sur le site.
Derrière le béton, un objectif clair : rapprocher les soins spécialisés des familles du Woleu-Ntem. Fini, pour une chirurgie lourde ou un suivi pointu, de faire 500 kilomètres jusqu'à Libreville.
Ce que ça change pour les patients
Un CHU, ce n'est pas un simple hôpital agrandi. C'est un plateau technique complet : blocs opératoires, imagerie, réanimation, laboratoires, service d'urgences. Autant de ressources qui restent aujourd'hui concentrées dans la capitale.
Pour une mère de Bitam, un fonctionnaire de Mitzic ou un élève de Medouneu, la différence se mesure en heures gagnées — et parfois en vies sauvées. Un accès rapide aux soins, c'est moins d'évacuations tardives, moins de renoncements.
Un hôpital, un moteur pour la province
Un CHU ne soigne pas seulement : il forme et il fait vivre. Étudiants en médecine, infirmiers, techniciens de laboratoire : le site doit devenir un pôle de formation et d'emploi pour toute la région.
Autour, l'activité suit. Logements, commerces, transport sanitaire, sous-traitance : un équipement de cette taille tire l'économie locale. Oyem change de dimension.
L'accès aux soins, priorité assumée
Cette montée en puissance s'inscrit dans une politique sanitaire globale, portée au plus haut niveau de l'État : maillage hospitalier, modernisation des structures existantes, rapprochement du soin du lieu de vie.
Le message est direct : aucune province ne doit rester à l'écart du progrès médical. À Oyem, le chantier en est la traduction concrète. La suite ? La réception des ouvrages et l'ouverture des premiers services, attendues pour transformer durablement la santé dans le Nord.
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