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À New York, la ministre Mvono vend le Gabon à la Francophonie

Reçue par l'ambassadeur Michel Xavier Biang, Louise Pierrette Mvono a défendu tourisme, jeunesse et plan de croissance du Gabon.

Nouvelle étape américaine pour la diplomatie économique gabonaise. La ministre de la Planification, Louise Pierrette Mvono, a été reçue à New York par le représentant permanent de l'OIF auprès des Nations Unies, Michel Xavier Biang. Au menu : tourisme, jeunesse et Plan national de croissance et de développement.

Rencontre diplomatique entre une ministre gabonaise et un représentant permanent auprès de l'ONU à New York
La ministre Louise Pierrette Mvono a rencontré le représentant permanent de l'OIF auprès des Nations Unies à New York.

New York. Louise Pierrette Mvono, ministre gabonaise de la Planification et de la Prospective, a rencontré Michel Xavier Biang, représentant permanent de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF) auprès des Nations Unies. L'audience s'est tenue la semaine dernière au siège onusien.

Ce qui a été dit

La ministre a présenté les grandes priorités de développement du Gabon. Trois axes ressortent : le potentiel touristique du pays, la place de la jeunesse dans les politiques publiques, et le Plan national de croissance et de développement (PNCD), tout juste finalisé.

Ce PNCD est la feuille de route économique du pays pour les prochaines années. Le présenter à un diplomate de ce niveau, c'est chercher des relais d'appui et de visibilité à l'international.

Pourquoi Michel Xavier Biang

L'ambassadeur gabonais est une figure connue à l'ONU. Sa double casquette — diplomate gabonais historiquement très actif sur les dossiers africains, et désormais voix de la Francophonie à New York — en fait un point de passage naturel pour Libreville.

Recevoir une ministre gabonaise sur ce terrain n'est pas anodin : cela ouvre une porte vers les réseaux francophones et onusiens, utiles pour attirer investisseurs et partenaires.

Et pour les Gabonais, concrètement ?

Aucune annonce chiffrée, aucun accord signé à ce stade. Cette rencontre reste une étape de plaidoyer diplomatique, pas un contrat.

Mais elle s'inscrit dans une logique claire : faire connaître le PNCD au-delà des frontières, et positionner le tourisme et la jeunesse gabonaise comme arguments de coopération. La suite dira si ces échanges se traduisent en projets concrets.

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